PROTOCOLE DE DIAGNOSTIC

Envisagez d’évaluer l’osmolarité et l’inflammation d’effectuer une meibographie pour confirmer le diagnostic de la sécheresse oculaire chez les patients soupçonnés de présenter cette affection.
La définition de la sécheresse oculaire présentée dans le rapport du DEWS II mène à un protocole de diagnostic simple

Les patients procèdent habituellement à l’auto-évaluation de leurs symptômes à l’aide des quatre questionnaires suivants :

* reconnu dans le rapport DEWS II comme étant un questionnaire validé

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OSMOLARITÉ

Il a été démontré que, parmi les épreuves cliniques de dépistage de la sécheresse oculaire, c’est la mesure de l’osmolarité des larmes qui présente la plus forte corrélation avec la gravité de la maladie. Dans bien des cas, cette épreuve diagnostique était la plus efficace pour dépister la sécheresse oculaire et en évaluer la gravité.1,2,3,4

L’osmolarité lacrymale — un biomarqueur important de la santé de la surface oculaire — correspond à la teneur en soluté du film lacrymal. Une osmolarité anormale indique une rupture du mécanisme de l’homéostasie et se traduit par un déséquilibre du film lacrymal pouvant potentiellement provoquer des lésions sur la surface oculaire et la cornée.

  • Une osmolarité supérieure à 300 mOsm/L et/ou une différence interoculaire supérieure à 8 mOsm/L correspondent à une osmolarité anormale ou élevée, et sont indicatrices de l’instabilité du film lacrymal.
  • Échelle de gravité de la sécheresse oculaire :
    • Osmolarité de 300 à 320 mOsm/L : sécheresse oculaire légère
    • Osmolarité de 320 à 340 mOsm/L : sécheresse oculaire modérée
    • Osmolarité supérieure à 340 mOsm/L : sécheresse oculaire grave
  • Les patients atteints de sécheresse oculaire présentent une variabilité interoculaire importante de l’osmolarité lacrymale.
  • Il a été démontré qu’au fil du temps, un traitement efficace de la sécheresse oculaire diminuait considérablement la variabilité interoculaire.

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 OSMOLARITÉ

Inflammation

Comme l’inflammation est une composante reconnue de la physiopathologie de la sécheresse oculaire5 elle peut servir d’indicateur stable de la gravité de cette affection.  Les métalloprotéinases matricielles (MMP) appartiennent à l’une des nombreuses classes de protéases sécrétées dans les larmes des personnes atteintes de sécheresse oculaire.6,7,8,9 Les taux de MMP sont le reflet de la perte de la fonction barrière de la surface oculaire, car les MMP peuvent détruire les jonctions serrées de l’épithélium de la surface oculaire. Les métalloprotéinases matricielles ne permettent pas de déterminer la source de l’inflammation.

Le manque de corrélation entre les signes cliniques et les symptômes de sécheresse oculaire fait en sorte que le diagnostic et le traitement des patients constituent souvent un défi. Dans bien des cas, l’inflammation est présente avant l’apparition des signes cliniques de sécheresse oculaire.10

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Inflammation

MEIBOGRAPHIE

Le dysfonctionnement des glandes de Meibomius est considéré comme étant la principale cause de la sécheresse oculaire. Il est plus important que jamais que les spécialistes de la vue utilisent cette technologie pour guider leur prise en charge des maladies de la surface oculaire.

La meibographie permet d’observer la structure morphologique des glandes de Meibomius, notamment leur raccourcissement, leur distorsion ou leur affaissement.

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 MEIBOGRAPHIE